FAQ

Vous avez une question ? Consultez notre FAQ pour découvrir les réponses aux questions les plus fréquentes sur la traduction professionnelle.


Pourquoi devrais-je faire appel à un traducteur humain plutôt qu’à un logiciel ou à l’IA ?

Vous avez peut-être entendu parler de la traduction automatique, comme l’IA, la traduction neuronale (NMT) ou Google Translate, et vous vous demandez pourquoi on fait encore appel aux services de traducteurs humains alors qu’un ordinateur peut traduire un texte en un clin d’œil.

Les outils de traduction automatique peuvent être utiles pour comprendre rapidement le sens général d’un texte ou pour des contenus informels à faible enjeu. Ils sont rapides et pratiques, mais passent souvent à côté de nuances importantes, du contexte, du ton et des références culturelles. Ils peuvent également produire des erreurs ou des formulations maladroites qui ne sont pas toujours évidentes au premier abord, et peuvent avoir des difficultés à interpréter des textes issus d’images numérisées.

Pour les documents où la précision, la clarté et le professionnalisme sont essentiels — comme les communications d’entreprise, les documents juridiques ou officiels, les sites web ou les contenus marketing — il est préférable de faire appel à un traducteur professionnel. Un traducteur qualifié comprend le contexte, l’intention et le public cible du texte, et veille à ce que la traduction soit naturelle dans la langue d’arrivée tout en respectant le sens d’origine.

Un traducteur humain peut également vous aider à déterminer ce qu’il convient de traduire et ce que vous attendez de la traduction finale.

Quelle est la différence entre un traducteur et un interprète ?

Un traducteur travaille avec des documents écrits, alors qu’un interprète est un professionnel de l’oral. Chaque profession requiert des compétences spécifiques, et ces activités nécessitent toutes deux une connaissance approfondie de sa langue maternelle et d’une deuxième langue.

Quel est le délai pour recevoir la traduction ?

Normalement, un traducteur peut traiter entre 2000 et 3000 mots par jour. Évidemment, ce chiffre peut varier en fonction de la difficulté du texte et d’autres facteurs tels que la lisibilité. Le délai avant de pouvoir démarrer le projet doit aussi être pris en compte : un bon traducteur a souvent un carnet de commandes bien rempli, et ne pourra pas forcément commencer à travailler tout de suite.

Contactez-moi avec les détails de votre projet et je serai en mesure de vous confirmer le prix et la date de livraison. Si votre projet est urgent, nous pourrons discuter des différentes options possibles pour que vous puissiez obtenir votre document dans les temps, mais le prix sera ajusté en conséquence pour tenir compte de l’urgence.

Combien cela va-t-il coûter ?

Chaque projet de traduction est différent, c’est pourquoi un devis est établi au cas par cas afin de refléter la charge de travail, le degré d’urgence de la demande, etc. Certains documents sont facturés à un tarif standard (permis de conduire, actes de naissance, extraits de casier judiciaire), toutefois un supplément s’applique en cas de demande urgente.

Pour les devis inférieurs à 150 NZD / 100 EUR, le paiement intégral est requis avant le début de la traduction. Pour les devis supérieurs à ces montants, un acompte de 50 % est généralement demandé, le solde étant payable dans un délai de 7 jours suivant la livraison. Ces conditions seront clairement indiquées sur le devis ou communiquées par e-mail.

Quels éléments faut-il fournir pour établir un devis ?

Lors d’une demande de devis pour une traduction, vous devrez fournir une copie numérique du document à traduire afin d’évaluer la charge de travail ainsi que le niveau de spécialisation requis. Il est également utile de préciser l’objectif de la traduction (demande de visa, publication sur un site web, usage personnel, etc.) ainsi que la date de livraison souhaitée, afin d’en tenir compte.

Par ailleurs, j’aurai besoin de votre nom et de votre adresse de facturation afin d’établir le devis et/ou d’émettre la facture ou le reçu final.

Quels moyens de paiement acceptez-vous ?

Si vous êtes actuellement en Nouvelle-Zélande, le prix inclut la GST et le paiement doit être effectué sur mon compte bancaire néo-zélandais : BNZ (NZD).

Si vous ne vous trouvez pas en Nouvelle-Zélande, la GST n’est pas appliquée et le paiement s’effectue par virement bancaire sur mon compte belge : Wise (EUR).

Pour les devis inférieurs à 150 NZD / 100 EUR, le paiement intégral est requis avant le début de la traduction. Pour les devis supérieurs à ces montants, un acompte de 50 % est généralement demandé, le solde étant payable dans un délai de 7 jours suivant la livraison. Ces conditions seront clairement indiquées sur le devis ou communiquées par e-mail.

De quoi ai-je besoin pour conduire en Nouvelle-Zélande ?

Pour louer ou conduire une voiture en Nouvelle-Zélande, vous devez présenter votre permis de conduire original accompagné d’une traduction officielle en anglais. Il peut s’agir soit d’un permis de conduire international, soit d’une traduction certifiée réalisée par un traducteur agréé par la NZTA, ce qui est mon cas.

Si vous êtes en Nouvelle-Zélande depuis 12 mois, vous devrez convertir votre permis et fournir une traduction agréée par la NZTA dans le cadre de votre demande. Pour plus d’informations sur les exigences de la NZTA, cliquez ici.

Vous trouverez plus d’informations sur la demande de traduction de permis de conduire sur cette page de mon site web.

Quelle est la durée de validité de la traduction de mon permis ?

Tant que vous conservez le même document original fourni pour la traduction, votre traduction de permis reste valide. Veillez à sauvegarder le fichier PDF afin de pouvoir l’imprimer à nouveau si nécessaire.

Si votre permis original est perdu ou endommagé et qu’un nouveau vous est délivré, votre traduction n’est plus valable et vous devrez éventuellement commander une nouvelle traduction.

Quelle est la différence entre une traduction intégrale et une traduction sélective ?

Une traduction intégrale est une traduction dans laquelle tous les éléments figurant sur le document original apparaissent sur le document traduit. Il va de soi que ce type de traduction demande plus de temps et engendre un coût plus élevé. Souvent, seule une traduction intégrale est acceptée par les organismes, toutefois certains peuvent accepter une traduction sélective (selon le type de document et la raison de la demande).

Une traduction sélective consiste à extraire les informations essentielles d’un document et à les présenter sous forme de tableau clair. Il s’agit d’une alternative plus rapide et moins coûteuse à la traduction complète, souvent acceptée — voire privilégiée — par les organismes gouvernementaux néo-zélandais tels que les services d’immigration.

Je vous recommande de vérifier auprès de l’organisme concerné ou de votre conseiller en immigration si une traduction sélective est acceptable dans votre situation spécifique.